Chronique D’Effectuation #24 : ATAWA, La Révolution De L’Evénementiel

Chronique D’Effectuation #24 : ATAWA, La Révolution De L’Evénementiel

“Nous devons considérer que tous les événements qui nous arrivent sont des événements heureux” formule le dramaturge Sacha Guitry. Plus facile à dire qu’à vivre. Toute la réussite de l’événement que vous préparez depuis des mois maintenant repose sur les épaules de vos prestataires. Un retard de livraison, un quiproquo ou une incompréhension… et le drame arrive. Votre événement tombe à l’eau et vous ne savez plus qui contacter.

En deux mots. Pas de place aux aléas.

Tout a débuté avec Aymeric et Maxime, un entrepreneur et un financier, qui se lancent dans l’évènementiel. Ils partent d’un constat simple : pour organiser un événement, il faut faire appel à une multitude de prestataires qu’il faut gérer individuellement et indépendamment.

ATAWA ne laisse pas place aux aléas grâce à son service d’infrastructures événementielles. L’infrastructure comprend : tentes, stands d’exposition, mobilier, éclairage, sonorisation, sanitaires, décoration et besoins en énergie. La startup centralise tous vos besoins en infrastructure et devient ainsi votre intermédiaire unique.

Le problème. Acteurs fragmentés et frustration assurée.

En quelques coups de téléphone avec des amis chefs de projet événementiels, Aymeric et Maxime comprennent qu’il existe une frustration systématique entre les clients et les prestataires événementiels notamment quand il s’agit de louer des structures et du matériel événementiels.

Dans l’écosystème de l’événementiel, le problème est double. D’un côté, le client lambda, qui n’a jamais commandé de tentes ou de sanitaires, est déboussolé. D’autant plus que ce milieu est régi par une multitude de PME aux compétences et prix très hétérogènes. De l’autre côté, les prestataires ne communiquent que peu efficacement sur leurs offres. « Leurs sites ne sont pas clairs, ils ne sont pas bons commerciaux et il n’y a pas de garanties quant à la satisfaction client » nous confie Aymeric. Le consommateur est donc perdu, et le bon prestataire est quant à lui noyé dans la masse. Et rapidement un phénomène économique d’antisélection fruit d’asymétries d’information apparaît, tel le marché d’occasion automobile modélisé dans les années 70 par le Nobel Akerlof dans son article “The Market for “Lemons”.

L’idée. Une pierre, deux coups.

Une solution pour deux problèmes : d’un côté, aider les PME offrant des services de location d’infrastructures événementielles à augmenter leur volume d’affaires, et de l’autre accompagner, conseiller et sélectionner les meilleurs partenaires pour ses clients. A la différence d’une place de marché, ATAWA ne cherche pas à se décharger de sa responsabilité. Au contraire, la startup se positionne comme une marque à part entière, responsable du bon déroulement de l’événement et de la satisfaction de ses clients.

Article Estimeo à retrouver en intégralité sur Forbes.

#investissement #investisseur #startup #valorisation

Chronique

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *